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LES APPORTS
des bâtisseurs : Les cisterciens arrivent dans
des lieux de réclusion pour vivre la recherche du Christ
et célébrer sa gloire. De ces endroits inhospitaliers,
ils vont faire des citadelles de pierre à la beauté
pure et simple... Le dépouillement cistercien appliqué
à l'architecture est une caractéristique de l'ordre.
Les monastères sont des lieux de prière et de travail.
Ces lieux où le temps n'a pas de prise. Les pères
se transmettent de génération en génération
les règles et les sciences des techniques utilisées.
des hydrologues
: Les moines cisterciens vont dompter l'eau. Elle sera pour eux
source de vie, énergie, instrument de travail. Ils mettent
au point des sytèmes d'irrigation, des évacuation
d'eaux usées, etc... Parfois même, ils iront jusqu'à
creuser des dérivations comme à la Ferté (750
m) ou à Clairvaux (4km)
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plan de la nef de Vaucelles
( extrait des carnets de Villard de Honnecourt)
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des travailleurs
: "La croix et la charrue", cette devise fait partie de la vie
du moine. Le travail et la règle de l'autosuffisance sont des vertues
entretenues au sein de l'ordre. Avec l'apport des convers, les cisterciens
peuvent se consacrer plus à la prière, mais les pères
vont oublier la règle précitée et dans leur volonté
d'accomplir le service de Dieu, l'ordre va atteindre des sommets que personne
n'aurait pu imaginer. Les biens possédés par l'ordre seront
tels qu'ils provoqueront le déclin des cisterciens. Force est de
constater pourtant que les immenses domaines agricoles vont marquer profondément
le monde rural pour quelques siècles. Ainsi, il est encore possible
de voir aujourd'hui les granges édifiées qui ne devaient
être qu'à une journée de marche de l'abbaye et ne
rassembler que quelques convers....
des réformateurs : Sans prendre au sens religieux
ce terme, il convient de souligner combien les cisterciens ont magnifié
l'office et la vie monastique. Ils sont non seulement revenus à
l'essence de la règle, mais ils l'ont aussi placée au centre
de la vie. Tous les actes, les chants, les prières, les constructions,
les livres sont offerts à Dieu dans une litturgie qui transcende
celui qui écoute ou qui lit, celui qui souhaite entendre et voir.
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